Inde, J-15

Un demi-mois. 2 semaines. 15 jours. A peu près autant de nuits. 360 heures.

C’est le temps que durent des « petites vacances » scolaires. C’est le temps de faire pas mal de choses, de voir pas mal de monde. Et il va bien falloir, puisque, pour moi, ces quinze jours à venir sont les derniers avant le « reste de ma vie ». Les derniers jours à Paris avant le grand départ.

Une année. 12 mois. Une cinquantaine de semaines. Environ 365 jours et le même nombre de nuits. Une bon gros nombre d’heures.

C’est le temps que durera le voyage. Après une vingtaine d’heures passée à trainer d’aéroport en aéroport, d’avion en avion, je poserai un pied, puis l’autre sur le sol de New Delhi. Un petit pas de femme, un grand pas pour mon humanité. Sans doute pas grand chose pour le reste du monde.

Si je fais une liste, c’est malheureusement plus pour l’instant une liste de choses à faire sur ici, avant de partir, qu’une liste de choses à faire là-bas…

– acheter un guide touristique (dans l’optique de pouvoir un jour dresser la liste des sites à voir sur place! )
– mon visa
– un compte en banque pour l’international
– un vaccin et des courses de médicaments (que j’espère bien ne jamais utiliser)
– résilier mon forfait téléphonique
– trouver un logement pour les premiers jours
– dire au revoir à la moitié de l’univers ou presque
– virer tout mon bordel de mon appartement parisien
– ouvrir un blog

Au moins un point de la liste ci-dessus est en bonne voie. J’espère que vous lirez ce blog à peu près aussi souvent et avec autant de plaisir que j’écrirai dessus – je me garderai bien de faire des pronostics à ce sujet,  il serait présomptueux de ma part de présager des aléas indiens de la vie (connexion internet opérationnelle, électricité qui marche pour recharger mon ordinateur). Je vous laisse sur cette petite description de l’Inde (car ce doit tout de même être le sujet de mon post, le but n’étant pas de vous assommer sous un déballage de formulaires administratifs chiants) par l’auteur Pascal Bruckner, tiré de son roman Parias :

« Ce n’étaient partout qu’anomalies spectaculaires, inépuisable variété de dérèglements propres à des cerveaux détraqués par la chaleur ou l’hystérie mystique. (…) Et je ne savais trop que penser d’un pays qui, à chaque pas, me jetait ensemble le chaud et le froid, la splendeur et l’outrance en pleine figure. »

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