C’est l’histoire de la vie

L’histoire de ce blog

Commencé pour accompagner mes questionnements sur l’Inde pendant un séjour de plus de 10 mois à New Delhi (articles regroupés dans la catégorie Inde from inside), j’ai décidé de continuer ce blog à mon retour pour préserver ce que cette année en Inde m’a apporté. Une envie de bouleverser les évidences, de réfléchir au sens de nos actes, de comprendre les phénomènes sociaux et culturels au sein d’un contexte et de saisir les limites de cette explication. J’ai également envie de continuer à parler de l’Inde et de l’expérience que j’y ai vécue, car il arriva de temps en temps que je fus trop occupée à la vivre pour la partager. Vous trouverez donc encore des articles sur l’Inde dans la catégorie Inde from outside.

A propos de moi

Future étudiante à l’Ecole de Journalisme de Sciences Po Paris, je suis intéressée par l’écriture, la lecture, par la presse traditionnelle mais aussi particulièrement par un journalisme alternatif, qui prend le temps de poser des questions avant de chercher à y répondre, qui utilise la technologie pour mieux porter les informations et non pour en dissimuler le manque de sens et qui respecte le travail des journalistes plus que le travail des publicitaires de la page d’en face. Ce blog est un fourre-tout sociétal international initié et encore fortement influencé par la merveilleuse opportunité que j’ai eue de bénéficier d’une année en Inde (juillet 2012 – juin 2013).

Une année en Inde

Sciences Po force tous ses étudiants à s’exiler un an loin de France pendant la troisième année du cursus (familièrement appelé 3A). L’Inde correspondait à l’idée que je me faisais de la « 3A », comme une occasion de voyager loin, de vivre à fond une expérience à la fois humaine et originale, quitte à laisser de côté l’excellence universitaire (car les universités indiennes ne sont pas franchement réputées pour leurs cursus en sciences sociales). C’est également un pays riche (pas au sens économique du terme, mais à peu près dans tous les autres sens), dont j’ai réalisé ce qu’il pouvait m’apporter : pays anglophone, mais pas seulement, démocratie à la britannique mais au système de castes persistant, mégapoles monstrueuses mais population encore majoritairement rurale, berceau de la  spiritualité mais temple du consumérisme, terre de chocs et de contrastes mais terre de la non-violence, femmes soumises dans la sphère privée mais une des Présidentes les plus puissantes du monde pendant près de dix ans… De nombreux paradoxes, de nombreuses pistes de réflexion qu’il me faudrait bien un an entier pour explorer.

Il ne me restait plus qu’à attendre le départ en souriant patiemment à ceux qui me demandaient pourquoi je n’avais pas choisi les Etats-Unis ou qui me traitaient d’inconsciente. Après tout, je ne sollicite pas leur opinion sur la question ; c’est l’histoire de ma vie*.

* Là, si j’ai bien réussi mon coup, vous devriez avoir cette chanson dans la tête toute la journée !

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